Spectacle vivant


Brûler le Louvre !

Au fil des lectures et des expositions sont nés un certain nombre de nouvelles, de  » croquis », qu’il m’a semblé intéressant de rassembler et de donner à entendre. Ceux-ci convoquent les parcours d’artistes d’hier et d’aujourd’hui (Vincenzo Peruggia, Chaïm Soutine, Franciam Charlot) , d’ici et d’ailleurs, qui ont en commun d’avoir eu à affronter les contraintes de leur milieu et les interdits de leur temps.

Avec la complicité de Ludovic Beyt (lecture et musique) et Enrico Clarelli (mise en espace).

Découvrir le texte


J’ai pris la contre allée…

J’ai pris la contre allée… est une forme hybride qui mêle intimement la danse, la photo, la vidéo, le texte et la musique.

Cette nouvelle création prend racine dans La Tierce des Paumés, une épopée photographique de Lise Lacombe qui dévoile un monde invisible où sont venus se réfugier des dissidents de la société.

Contre allée Didier GoupilCette série de photo a fait résonner en nous la fuite, la rupture, l’abandon… la précarité, l’instabilité de ces corps abîmés, cassés parfois mais toujours en lutte…

Nous avons cherché à travers nos différents langages comment témoigner de l’existence et de la parole de ces gens  qui s’écartent, qui ont choisi les chemins de traverse, les contre allées de la société.

La danse et les images, dialoguent et se frottent aux textes de Didier Goupil et à la musique de Christophe Ruetsch.

Création de la compagnie Lili Catharsis.

Découvrez l’oeuvre complète


Marilyn, intime

Marilyn intime 2014Adaptation libre de Fragments, recueil de notes et de lettres de Marilyn Monroe, publié aux éditions du Seuil, 2010.

De et avec Claire Borotra.

Du 5 juin au 5 juillet 2014, Théâtre du Rond-Point, Paris.

Découvrez le dossier de presse


Cellule K, printemps 2010…

En l’an 2000 j’ai été accueilli en résidence à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon, d’où je suis revenu avec un texte, Cellule K, qui relatait ma traversée du lieu et de ceux qui l’ont habité, qu’ils soient moines, poètes ou fantômes.

En 2010, à l’invitation de la Boutique d’écriture du Grand Toulouse, j’y suis revenu…

Cellule K - afficheDepuis sa dernière visite, les choses avaient bien changé. Les ordinateurs et les caméras vidéo avaient non seulement investi les cellules, mais les pensées. Internet était partout ! Chaque jour on s’interrogeait sur la qualité du flux, et sur scène, le soir, certains venaient avec leur Mac et écrivaient directement devant le public…

Quel est aujourd’hui la place d’Internet dans la création contemporaine ? Quelle place peut occuper la littérature  sur la scène ?

Traversé par ces questionnements, j’ai eu envie de construire un objet scénique et j’ai demandé à Enrico Clarelli, vidéaste et metteur en scène, de m’accompagner.

Enrico a demandé à Manuela Agnesini de nous rejoindre… Et ensemble, nous avons tenté de rendre dramaturgiquement l’espace mental de l’écrivain, dans un faux / vrai temps de l’écriture, happé par le glissement advenu entre cahier et Mac, stylo et AirPort…

Avec : Manuela Agnesini et Didier Goupil
Collaboration artistique et technique : Enrico Clarelli

Avec la participation de la Cave Poésie, de la Boutique d’écriture du Grand Toulouse et de la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon

Découvrez Cellule K présenté par LesMétropolitaines


Un certain goût d’herbe fraîche

Court-métrage d’après une nouvelle de Didier Goupil

Court-métrage de Fabienne Godet – 1994 – 0h18min
Scénario par Didier Goupil et Fabienne Godet
Avec Antoine Chappey, Patrice Pertant, Eva Mazauric, Marie-Thérèse Lescop, Pierre Belot
Production LAZENNEC TOUT COURT (producteur délégué : Bertrand Faivre)

Premières lignes…

Vous n’avez jamais été en taule ? Je vous assure que vous avez manqué quelque chose.Un certain goût d'herbe fraîche

Le matin, la Centrale se réveille dans le bâillement métallique des énormes clés qui débloquent les portes… et la fin de la nuit. Une seule différence ici entre le jour et la nuit, l’intensité électrique des néons. Dès que les matons pénètrent dans le couloir des cellules, ils se mettent à gueuler pour qu’on se lève. Nous, on se lève pas et on gueule aussi comme des fous, on gueule des tonnes de braillements incompréhensibles, mais en gros ça veut dire qu’ils peuvent aller se faire foutre et qu’on veut encore pieuter. On gueule un moment et puis, les yeux toujours fermés, on amarre nos pieds au sol. Pas besoin de boussole. Tout en gueulant ils jettent un coup d’œil à l’intèrieur, au cas où un magicien de la nuit aurait joué les passe-murailles. Aucun risque, quand tu quittes la Résidence, à la verticale ou à l’horizontale, c’est qu’ils l’ont voulu.

Découvrez la nouvelle dans son intégralité


Didier Goupil             didier.goupil1@orange.fr            06.63.90.47.98

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